Nos clients : Suissenégoce

de facto communication a accompagné SUISSENÉGOCE dans la conception d’une campagne d’image destinée à mettre en lumière le rôle stratégique du négoce de matières premières pour la Suisse. Association faîtière du secteur, SUISSENÉGOCE représente les entreprises actives dans cette industrie essentielle à l’économie du pays.

Pour rendre ce sujet accessible et marquant, notre agence et ses partenaires ont imaginé une série de six visuels jouant avec les symboles les plus emblématiques de la Suisse. Du Cervin façonné en céréales à une fondue en or, en passant par Guillaume Tell dessiné par la vapeur d’un café ou encore un couteau suisse gravé dans l’acier, chaque création établit un lien inattendu entre l’identité suisse et les marchés mondiaux des matières premières.

À travers cette campagne, l’objectif était de rappeler que, si ces ressources ne sont pas produites en Suisse, le pays occupe une place centrale dans leur négoce international. Une approche créative qui transforme un sujet économique complexe en un message simple, mémorable et impactant.

Nos clients : Fondation Genève Tourisme & Congrès

Nos clients : Fondation Genève Tourisme & Congrès

Janvier 2026

Dans un monde en rapide mutation, les entreprises font face à des défis d’une ampleur inédite. Multiplication des parties prenantes, accélération permanente de l’information, attentes accrues en matière de transparence et de responsabilité, polarisation sociale et politique, montée en puissance des réseaux sociaux qui amplifient les crises d’image ; ce sont là autant d’éléments qui obligent les organisations à repenser leurs modes de gouvernance. La fonction « communication » ne peut plus rester confinée à un rôle opérationnel ou technique. Elle constitue désormais une dimension stratégique essentielle, indissociable de la prise de décision.

Évolution de la fonction communication vers une logique stratégique

Historiquement, la communication était réduite à une fonction support : diffusion de messages, relations avec les médias, gestion ponctuelle d’événements. Avec l’arrivée d’internet et l’accélération des flux d’information, plusieurs travaux ont montré l’importance croissante de cette fonction. Dès 2000, des auteurs soulignent que la communication a mûri pour devenir une discipline essentielle du management éclairé et qu’elle a un rôle clé à jouer dans la planification stratégique de l’organisation.

Des recherches plus récentes confirment cette évolution, mettant en évidence l’intégration croissante de la « communication corporate » dans le management stratégique et relevant que la fonction doit contribuer directement au processus décisionnel. La notion de « communication d’entreprise intégrée » traduit la nécessité d’aligner les stratégies de communication aux objectifs organisationnels, tout en tenant compte des parties prenantes, des médias sociaux et de la réputation.

Ainsi, la communication contribue désormais à la formulation de la stratégie d’entreprise grâce à la veille, à l’analyse des attentes externes, à la compréhension des parties prenantes, à la perception du contexte socio-politique, à la gestion de la réputation et à l’anticipation des risques.

La communication, une fonction indispensable à une bonne gouvernance

La réputation d’une organisation est aujourd’hui reconnue comme un actif immatériel de premier plan qui ne peut plus être sous-estimé. Elle se construit dans la durée et dépend directement de la qualité, de la pertinence et de la cohérence de la communication de l’entreprise. Lorsqu’elle est déconnectée de la stratégie, cette fonction expose l’organisation à des incohérences, à des malentendus et, potentiellement, à des crises susceptibles d’affaiblir sa réputation et donc la compétitivité.

La bonne gouvernance exige un dialogue constant avec les parties prenantes et une gestion responsable de leurs attentes. La communication joue ici un rôle structurant. Elle permet d’organiser ce dialogue, d’anticiper les enjeux réputationnels et de proposer des réponses crédibles. Dans ce contexte, il revient aux plus hautes instances de l’organisation de formuler et de superviser la stratégie globale de communication de l’entreprise.

Les crises d’image devenant de plus en plus fréquentes, la communication de crise ne peut plus se limiter à un simple plan opérationnel. Elle doit être intégrée en amont de la gouvernance. Les organisations les plus résilientes sont celles qui considèrent la communication comme un élément stratégique qui participe à la prévention, à la préparation et à la gestion des situations sensibles.

Laisser la communication en marge, crée un risque de dissonance entre ce que l’entreprise dit, ce qu’elle fait et ce que les publics perçoivent. L’intégrer pleinement dans la gouvernance permet au contraire d’assurer la cohérence entre vision, stratégie, valeurs et discours, ce qui constitue un facteur d’engagement interne, de confiance externe et de performance globale.

À quel niveau la communication doit-elle être intégrée ?

La communication doit intervenir en amont des décisions. Lorsqu’une entreprise élabore un projet, une diversification ou un repositionnement, la cartographie des risques réputationnels, l’analyse des parties prenantes et la stratégie de communication doivent faire partie des éléments stratégiques de la réflexion. Pour être efficace et remplir sa fonction stratégique, la fonction communication doit être positionnée au plus haut niveau du dispositif de gouvernance, à savoir directement au sein du conseil d’administration et de la direction générale.

Par ailleurs, une communication stratégique nécessite des indicateurs adaptés, un pilotage structuré et un alignement clair avec les objectifs de l’organisation : réputation, engagement des parties prenantes, licence to operate et performance durable notamment.

La communication stratégique se situe ainsi à l’intersection de la veille, de l’alerte et de l’accompagnement des transformations organisationnelles, avec des spécialistes de communication appelés à jouer un rôle d’interprètes et de conseillers auprès du top management.

Les organisations qui intègrent pleinement cette fonction au sein de leur gouvernance bénéficient d’une meilleure qualité décisionnelle, d’une réputation renforcée, d’une confiance accrue de leurs parties prenantes et d’une résilience supérieure face aux crises. À l’inverse, celles qui négligent cette dimension prennent un risque croissant en matière de gouvernance.

Par Hugo Marchand

Références :

Dolphin R. et Fan Y. 2000. Is Corporate Communications a Strategic Function ? Corporate Communications An International Journal.

Mohamad B. 2018. Corporate Communication and Strategic Management. Advances in Social Science Education and Humanities Research.

Belasen A. T. et Belasen A. R. 2019. The Strategic Value of Integrated Corporate Communication Functions Social Media and Stakeholders. International Journal of Strategic Communication.

Steyn B. et Green M. 2001. Investigating Strategic Management Roles of the Corporate Communication Function.Communicare.

Zerfass A. 2008. Corporate Communication Revisited Integrating Business Strategy and Strategic Communication. In Zerfass A. van Ruler B. Sriramesh K. Public Relations Research.

Gaa J. 2009. Corporate Governance and the Role of the Board of Directors in Corporate Communication Strategy.

La communication, d’une fonction support à un impératif stratégique

La communication, d’une fonction support à un impératif stratégique

Janvier 2026

Dans un monde en rapide mutation, les entreprises font face à des défis d’une ampleur inédite. Multiplication des parties prenantes, accélération permanente de l’information, attentes accrues en matière de transparence et de responsabilité, polarisation sociale et politique, montée en puissance des réseaux sociaux qui amplifient les crises d’image ; ce sont là autant d’éléments qui obligent les organisations à repenser leurs modes de gouvernance. La fonction « communication » ne peut plus rester confinée à un rôle opérationnel ou technique. Elle constitue désormais une dimension stratégique essentielle, indissociable de la prise de décision.

Évolution de la fonction communication vers une logique stratégique

Historiquement, la communication était réduite à une fonction support : diffusion de messages, relations avec les médias, gestion ponctuelle d’événements. Avec l’arrivée d’internet et l’accélération des flux d’information, plusieurs travaux ont montré l’importance croissante de cette fonction. Dès 2000, des auteurs soulignent que la communication a mûri pour devenir une discipline essentielle du management éclairé et qu’elle a un rôle clé à jouer dans la planification stratégique de l’organisation.

Des recherches plus récentes confirment cette évolution, mettant en évidence l’intégration croissante de la « communication corporate » dans le management stratégique et relevant que la fonction doit contribuer directement au processus décisionnel. La notion de « communication d’entreprise intégrée » traduit la nécessité d’aligner les stratégies de communication aux objectifs organisationnels, tout en tenant compte des parties prenantes, des médias sociaux et de la réputation.

Ainsi, la communication contribue désormais à la formulation de la stratégie d’entreprise grâce à la veille, à l’analyse des attentes externes, à la compréhension des parties prenantes, à la perception du contexte socio-politique, à la gestion de la réputation et à l’anticipation des risques.

La communication, une fonction indispensable à une bonne gouvernance

La réputation d’une organisation est aujourd’hui reconnue comme un actif immatériel de premier plan qui ne peut plus être sous-estimé. Elle se construit dans la durée et dépend directement de la qualité, de la pertinence et de la cohérence de la communication de l’entreprise. Lorsqu’elle est déconnectée de la stratégie, cette fonction expose l’organisation à des incohérences, à des malentendus et, potentiellement, à des crises susceptibles d’affaiblir sa réputation et donc la compétitivité.

La bonne gouvernance exige un dialogue constant avec les parties prenantes et une gestion responsable de leurs attentes. La communication joue ici un rôle structurant. Elle permet d’organiser ce dialogue, d’anticiper les enjeux réputationnels et de proposer des réponses crédibles. Dans ce contexte, il revient aux plus hautes instances de l’organisation de formuler et de superviser la stratégie globale de communication de l’entreprise.

Les crises d’image devenant de plus en plus fréquentes, la communication de crise ne peut plus se limiter à un simple plan opérationnel. Elle doit être intégrée en amont de la gouvernance. Les organisations les plus résilientes sont celles qui considèrent la communication comme un élément stratégique qui participe à la prévention, à la préparation et à la gestion des situations sensibles.

Laisser la communication en marge, crée un risque de dissonance entre ce que l’entreprise dit, ce qu’elle fait et ce que les publics perçoivent. L’intégrer pleinement dans la gouvernance permet au contraire d’assurer la cohérence entre vision, stratégie, valeurs et discours, ce qui constitue un facteur d’engagement interne, de confiance externe et de performance globale.

À quel niveau la communication doit-elle être intégrée ?

La communication doit intervenir en amont des décisions. Lorsqu’une entreprise élabore un projet, une diversification ou un repositionnement, la cartographie des risques réputationnels, l’analyse des parties prenantes et la stratégie de communication doivent faire partie des éléments stratégiques de la réflexion. Pour être efficace et remplir sa fonction stratégique, la fonction communication doit être positionnée au plus haut niveau du dispositif de gouvernance, à savoir directement au sein du conseil d’administration et de la direction générale.

Par ailleurs, une communication stratégique nécessite des indicateurs adaptés, un pilotage structuré et un alignement clair avec les objectifs de l’organisation : réputation, engagement des parties prenantes, licence to operate et performance durable notamment.

La communication stratégique se situe ainsi à l’intersection de la veille, de l’alerte et de l’accompagnement des transformations organisationnelles, avec des spécialistes de communication appelés à jouer un rôle d’interprètes et de conseillers auprès du top management.

Les organisations qui intègrent pleinement cette fonction au sein de leur gouvernance bénéficient d’une meilleure qualité décisionnelle, d’une réputation renforcée, d’une confiance accrue de leurs parties prenantes et d’une résilience supérieure face aux crises. À l’inverse, celles qui négligent cette dimension prennent un risque croissant en matière de gouvernance.

Par Hugo Marchand

Références :

Dolphin R. et Fan Y. 2000. Is Corporate Communications a Strategic Function ? Corporate Communications An International Journal.

Mohamad B. 2018. Corporate Communication and Strategic Management. Advances in Social Science Education and Humanities Research.

Belasen A. T. et Belasen A. R. 2019. The Strategic Value of Integrated Corporate Communication Functions Social Media and Stakeholders. International Journal of Strategic Communication.

Steyn B. et Green M. 2001. Investigating Strategic Management Roles of the Corporate Communication Function.Communicare.

Zerfass A. 2008. Corporate Communication Revisited Integrating Business Strategy and Strategic Communication. In Zerfass A. van Ruler B. Sriramesh K. Public Relations Research.

Gaa J. 2009. Corporate Governance and the Role of the Board of Directors in Corporate Communication Strategy.

L’agence de facto communication accueille Philippe Dunant en tant qu’associé

L’agence de facto communication accueille Philippe Dunant en tant qu’associé

Septembre 2023

Six ans après sa création et à la faveur d’une croissance dynamique, l’agence de facto communication renforce sa direction avec l’arrivée de Philippe Dunant en tant qu’associé gérant. Ce dernier mettra ses compétences au service des clients de l’agence et œuvrera à son développement aux côtés de la fondatrice Elisabeth Tripod-Fatio.

Au bénéfice de près de quinze ans d’expérience professionnelle dans le domaine de la communication, acquise tant dans le conseil qu’au sein d’un état-major de l’Etat de Genève et dans un groupe international, Philippe Dunant, 39 ans, apportera son expertise en matière de communication institutionnelle, de gestion de la réputation, d’affaires publiques, de communication de crise et de relations avec les médias.

« Je suis ravi et impatient de revenir au monde très stimulant de l’agence, avec de beaux défis en perspective aux côtés de l’équipe de l’agence de facto. Dans un contexte où les entreprises, institutions et personnalités publiques font face à des exigences croissantes en matière de communication, l’agence de facto s’affirme comme un partenaire de choix pour les aider à appréhender leur environnement, anticiper les risques et les opportunités, et faire de leur communication une force au service de leur vision stratégique », affirme Philippe Dunant. 

Il a effectué la première partie de sa carrière au sein d’agences de relations publiques, avant d’occuper le poste de secrétaire général adjoint en charge de la communication au département des finances et des ressources humaines du canton de Genève, entre 2018 et 2022. Avant de rejoindre l’agence de facto, il a également été responsable de la communication de crise pour l’entreprise MSC Croisières. Il est titulaire d’un Master en relations internationales de l’IHEID et d’un Master in Strategic Public Relations de l’Université de Sydney.

« L’arrivée de Philippe Dunant marque une nouvelle étape dans le développement de l’agence de facto qui continuera de miser sur les ingrédients qui font son succès : un accompagnement de proximité et une disponibilité sans faille, une connaissance pointue du tissu local et une valeur ajoutée stratégique au service des dirigeantes et dirigeants. » se réjouit Elisabeth Tripod-Fatio, fondatrice de l’agence. 

Contacts
Philippe Dunant : philippe@defacto-pr.ch 
Tél. + 41 79 432 58 84
Elisabeth Tripod-Fatio : elisabeth@defacto-pr.ch
Tél. + 41 78 724 48 66
 

«Conseiller des clients est un défi sans cesse renouvelé»

«Conseiller des clients est un défi sans cesse renouvelé»

Propos recueillis Par Flavia Giovannelli pour le journal « Entreprise Romande » du 4 juin 2021.
Photo par Fred Merz, Lundi13. 

Après avoir fait ses gammes dans des agences de communication connues à Genève, Elisabeth Tripod-Fatio a poursuivi sa carrière avec un passage à la promotion économique du canton, puis à la direction générale du développement économique, de la recherche et de l’innovation de l’Etat de Genève. Enfin, elle a fondé sa propre entreprise, de facto, il y a trois ans. Un rêve entretenu de longue date, dont elle se réjouit tous les jours, ayant trouvé une forme de liberté qui lui correspond.

Avez-vous hésité lorsque vous avez quitté l’Etat en 2017, alors que votre département avait le vent en poupe?

Non, même si certains ont pensé que je ne faisais pas forcément le bon choix. Je me suis investie dans des projets passionnants jusqu’au bout. Le jour où j’ai éteint mon ordinateur, je n’avais pas prospecté de nouveaux clients pour mon entreprise. Je suis vraiment partie de zéro, si ce n’est mon expérience plutôt solide et les liens que j’avais tissés depuis des années avec des personnalités qui se trouvaient elles-mêmes en place à des postes importants. Il était ainsi plus facile d’envisager de leur parler, puisqu’elles connaissaient mon travail. Mais je pourrais aussi vous répondre que, quand on est entrepreneur, on a peur tous les jours ou presque!

Vous vous êtes lancée dans le conseil et les relations publiques, un domaine déjà bien représenté sur la place genevoise.

L’important n’est pas la concurrence: chacun a son créneau. Je ne m’en préoccupe pas, il y a de la place pour tout le monde. Pour ma part, je mise sur les relations humaines, sur la connaissance du client, sur la compréhension de ses enjeux. La confiance doit s’instaurer, elle est indispensable et se gagne avec le temps. De plus, mes expériences m’ont donné une légitimité dans la commu- nication institutionnelle. Je suis capable de proposer une stratégie complète ou d’agir sur des demandes précises, tout en suivant des protocoles. Il faut un vrai savoir-faire. L’éthique, aussi, est très importante. En d’autres termes, cette profession ne s’improvise pas, même si elle n’est pas protégée.

Votre agence a-t-elle des domaines d’expertise particuliers ?
L’agence travaille sur une variété de sujets et avec des clients très divers, ce qui rend le quotidien particulièrement enrichissant. J’ai des mandats avec des associations professionnelles genevoises, avec des institutions de l’Etat ou avec des organisations non gouvernementales et des multinationales, et j’offre un service de rédaction professionnel tant en français qu’en anglais. Je propose de la réflexion stratégique, de la communication interne et externe «classique», du digital PR et des relations presse. Je pense avoir été l’une des premières, à Genève, à me spécialiser dans la communication de crise. J’ai développé un module à intégrer chez mes clients, qui se concentre sur la détection et la préparation en amont d’une crise, pour être prêt à communiquer si elle survient.

La survenue de la pandémie a-t- elle été une occasion de mettre ces notions en pratique ?
Je l’espère. En tout cas, j’imagine que chacun a saisi l’opportunité de mener une réflexion stratégique sur ses capacités à gérer les risques. Pour ma part, du jour au lendemain, j’ai perdu la moitié de mes clients, ceux qui voulaient tout arrêter, mais j’en ai gagné d’autres dans la foulée. Depuis, je n’ai jamais autant travaillé que l’an dernier. Je reste même persuadée qu’il faut toujours avoir un coup d’avance et je prépare la sortie de crise depuis le début de la pandémie. A mon avis, mieux vaut ne pas rester sur une position frileuse. Je pense que ceux qui ont su réagir et prendre des mesures seront plus forts pour affronter la suite.

Vous avez une cliente, l’Union Maraîchère de Genève, qui joue gros à l’occasion des prochaines votations. Comment se passe un accompagnement dans un tel cas ?

J’ai de la chance que cette cliente ait une ligne qui repose sur un positionnement clair et honnête. Avec les maraîchers, nous vérifions beaucoup les faits pour démêler le vrai du faux, car beaucoup d’idées fausses circulent. Il ne faut pas hésiter à répéter certaines vérités pour éviter un double «oui» fondé sur de mauvaises raisons.

Nous cherchons avant tout à transmettre le message qu’il est possible de manger sain et local grâce à des filières respectueuses de l’environnement. Un message qui a été très bien compris pendant la pandémie, alors que nous étions obligés de nous recentrer sur l’essentiel. En plus de réduire notre bilan carbone, cela génère des emplois pour la main-d’œuvre locale dans des conditions éthiques.

Comment vous voyez-vous évoluer ?

J’espère continuer de faire ce qui me plaît. En trois ans, de facto a une équipe qui compte désormais quatre collaborateurs (moi comprise). Je n’ai pas l’ambition de grandir davantage, avec le stress que cela engendre. Toutefois, j’ai des projets de vie complémentaires ou des causes qui me tiennent à cœur. Par exemple, celle de la place des femmes dans la vie professionnelle et la possibilité, pour elles, de mener une carrière égale à celle des hommes.